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6 mois, 12 mois, 18 mois après l'accouchement, des milliers de femmes attendent encore. Nous avons enquêté sur ce que les forums ne vous disent pas.
Vous vous souvenez exactement du moment où ça a commencé.
Trois mois, peut-être quatre, après la naissance. La douche. Vos doigts dans vos cheveux mouillés, et cette poignée qui reste dans votre main. Pas quelques cheveux. Une poignée.
Vous avez paniqué, comme toutes les femmes à qui ça arrive. Puis vous avez cherché sur internet, à 3h du matin, pendant une tétée ou un biberon. Et partout, la même réponse rassurante : « C'est normal. C'est la chute post-partum. Ça repousse tout seul. Patience. »
Alors vous avez attendu.
Et c'est vrai : la chute a fini par ralentir. Les poignées dans la douche ont diminué. Vous avez cru que c'était terminé.
Sauf que les mois ont passé, et vous attendez toujours la suite de la promesse. La densité d'avant. Le volume d'avant. Cette queue de cheval qui tenait en deux tours d'élastique, pas en quatre.
À la place, vous avez des golfes dégarnis qui ne se sont jamais vraiment remplis. Des petites repousses fines et hérissées sur le devant : ces fameux « baby hairs » qui rebiquent et refusent de pousser au-delà de quelques centimètres. Une raie qui s'est élargie et qui n'est jamais redevenue ce qu'elle était. Et cette impression diffuse, en vous regardant sur les photos avec votre enfant, que ce ne sont pas tout à fait vos cheveux.
Si vous lisez ces lignes, c'est probablement que pour vous, « ça repousse tout seul » n'a pas tenu sa promesse.
Nous avons voulu comprendre pourquoi. Nous avons interrogé des endocrinologues, des trichologues, analysé la littérature scientifique sur ce que les spécialistes appellent l'effluvium télogène post-partum. Et ce que nous avons découvert explique pourquoi, chez certaines femmes, la repousse s'enraye, et ce qui permet de la relancer.
D'abord, ce qu'on vous a dit est exact. En partie.
Pendant la grossesse, le taux élevé d'œstrogènes maintient artificiellement vos cheveux en phase de croissance. C'est pour ça que beaucoup de femmes ont une chevelure magnifique enceinte : les cheveux qui auraient dû tomber naturellement restent accrochés. Après l'accouchement, les œstrogènes chutent brutalement, et tous ces cheveux « retenus » basculent d'un coup en phase de chute. C'est l'effluvium télogène post-partum. C'est massif, c'est impressionnant, et oui, c'est temporaire.
Jusque-là, les forums ont raison.
Mais voici ce qu'ils ne vous disent pas.
Ce que beaucoup de femmes ignorent, c'est que la chute n'est que la première moitié du processus. La seconde moitié, c'est la relance : il faut que chaque follicule redémarre un cycle de croissance complet, avec une racine suffisamment nourrie et oxygénée pour produire un cheveu de qualité. Et c'est là que ça se complique. Après une grossesse, le corps a puisé dans ses réserves. Fatigue accumulée, sommeil fragmenté, réserves mobilisées en priorité ailleurs : les conditions de la relance sont rarement réunies. Le follicule redémarre, mais au ralenti. Et il produit un cheveu plus fin que celui d'avant.
Voilà l'explication des « baby hairs » qui ne dépassent jamais quelques centimètres. Voilà pourquoi votre densité est revenue à moitié.
Le problème n'est plus la chute. La chute est finie. Le problème, c'est un cycle de croissance qui tourne au ralenti : des follicules vivants, mais en sous-régime.
Et un cycle installé dans le ralenti ne se réaccélère pas tout seul. C'est précisément ce que vous constatez depuis des mois : les semaines passent, et la densité ne revient pas.
Si vous êtes comme la plupart des femmes que nous avons interrogées, vous avez déjà tenté quelque chose. Posons le diagnostic honnêtement.
Utiles si, et seulement si, vous avez une carence avérée (à faire vérifier par une prise de sang). Mais les compléments nourrissent le corps entier, pas spécifiquement vos racines. Si vos follicules tournent au ralenti, leur apporter des nutriments par voie générale, c'est remplir le réservoir d'une voiture dont le moteur est calé. Le carburant est là. Rien ne le fait circuler jusqu'aux racines.
Deux minutes de contact avant rinçage. Action sur la fibre du cheveu existant, aucune action sur le follicule sous le cuir chevelu. Effet cosmétique immédiat, impact nul sur la relance du cycle.
Elles gainent et font briller le cheveu existant. Mais elles ne pénètrent pas jusqu'au follicule, et appliquées trop généreusement, elles peuvent même étouffer un cuir chevelu déjà fragilisé.
Le seul qui agit réellement sur le follicule. Mais : effet rebond documenté à l'arrêt (la chute reprend, parfois plus fort), cuir chevelu irrité chez beaucoup d'utilisatrices, et une contrainte d'application quotidienne à vie. Beaucoup de femmes que nous avons interrogées l'ont commencé puis abandonné.
Ce n'est pas vous qui avez échoué. Ce sont des solutions qui n'étaient pas conçues pour ce problème-là.
Aucune de ces approches ne s'attaque au problème réel : relancer un cycle de croissance en sous-régime, directement au niveau du follicule.
C'est précisément ce qu'une technologie approuvée par la FDA américaine depuis 2007 pour la repousse capillaire sait faire.
Vous avez peut-être déjà entendu parler de la photobiomodulation, la thérapie par lumière rouge. Si ce n'est pas le cas, voici l'essentiel.
En 2007, la FDA, l'autorité sanitaire américaine réputée la plus stricte au monde, a approuvé le premier dispositif de luminothérapie pour la repousse capillaire. En 2011, l'approbation a été étendue aux femmes. Aujourd'hui, 29 dispositifs de ce type sont approuvés, et la technologie est utilisée en cabinet dermatologique.
Le principe : une lumière rouge à une longueur d'onde précise (650-670 nanomètres) pénètre le cuir chevelu et atteint les cellules à la base du follicule. Elle y relance la production d'énergie cellulaire (l'ATP, le « carburant » de la cellule) et stimule la microcirculation locale.
En d'autres termes : elle relance le moteur.
Une méta-analyse publiée dans une revue dermatologique à comité de lecture a compilé les résultats de 10 essais contrôlés randomisés, le standard le plus rigoureux de la recherche clinique. Résultat : dans chacune des 10 études, la lumière rouge a produit une augmentation statistiquement significative de la densité capillaire par rapport au groupe placebo.
Pour un follicule post-partum en sous-régime (vivant, mais ralenti), c'est exactement le type de stimulation qui manque. Le follicule n'est pas mort. Il a besoin qu'on relance le moteur.
Mais la lumière seule ne fait que la moitié du travail.
Relancer un moteur en sous-régime exige deux choses. Le signal : l'impulsion qui réactive la production d'énergie de la cellule, c'est le rôle de la lumière rouge. Et le carburant : les nutriments dont la racine a besoin pour fabriquer un cheveu dense, disponibles immédiatement, à son contact direct.
Un dispositif LED seul (un casque, un peigne lumineux) envoie le signal à un moteur dont le réservoir est vide. Chez une femme dont le corps vient de traverser une grossesse et des mois de nuits fragmentées, c'est précisément le réservoir qui manque. Le signal sans le carburant ne suffit pas.
Au cours de notre enquête, un dispositif est revenu régulièrement dans les recommandations des professionnels que nous avons consultés : TheraBrush, développé par Auralys Paris en collaboration avec plus de 50 professionnels de santé spécialisés en trichologie et dermatologie. C'est, à notre connaissance, le seul dispositif qui combine les deux conditions de la relance dans le même geste.
TheraBrush ressemble à une brosse plate, à peine plus grande qu'un smartphone, avec 49 LED intégrées et un réservoir de sérum rechargeable. Elle combine trois actions en un seul geste de 3 minutes :
Trois minutes par jour. Le soir, pendant que le bébé dort. Rien à rincer, pas de résidu gras : vous pouvez vous coiffer immédiatement après.
Dès la première utilisation, vous sentez la douceur des poils en silicone souple sur votre cuir chevelu. La lumière rouge émet une lueur chaude, à peine perceptible. Les vibrations sont fines, et votre cuir chevelu se détend. Beaucoup de mamans en font leurs trois minutes de décompression : la porte de la chambre se ferme, la journée est finie, et pendant trois minutes, personne ne vous appelle. Un rituel, pas une corvée de plus.
Avant de parler résultats, écoutez le problème. Passez une heure sur les forums de jeunes mamans (nous l'avons fait, longuement) et vous verrez les mêmes phrases revenir, presque mot pour mot, sous des centaines de pseudos différents :
« Personne ne m'avait prévenue que ça arriverait. On vous prépare à tout, les nuits, les pleurs, le corps qui change. Mais pas aux poignées de cheveux dans la douche. »
« Mon médecin m'a dit que c'était normal, que ça allait passer. Il n'a pas cherché plus loin. »
« Tout le monde dit que ça revient. Pour moi, ça fait plus d'un an, et ce n'est jamais vraiment revenu comme avant. »
C'est ce dernier message qui a motivé cette enquête. Parce que pour ces femmes-là, celles dont la repousse s'est enrayée, « attendre » n'est plus une réponse.
Nous avons donc cherché des femmes qui avaient cessé d'attendre. Voici ce qu'elles racontent.
Après la naissance de ma fille, j'ai perdu énormément de cheveux vers le 4e mois. Je ne me suis pas inquiétée : tout le monde disait que c'était normal, que ça repousserait. Mais chez moi, ce n'est jamais vraiment revenu : les golfes toujours dégarnis, les cheveux plus fins qu'avant. J'avais testé plusieurs compléments, des gummies… aucune différence. Alors j'ai voulu essayer quelque chose de plus ciblé. Vers la semaine 6 du protocole, j'ai remarqué de petites repousses sur les golfes. Puis, au fil des semaines, les petits cheveux se sont multipliés. Aujourd'hui, après 4 mois, mes tempes sont beaucoup plus fournies.
Huit mois après bébé, mes cheveux avaient commencé à repousser… enfin, j'avais surtout une multitude de baby hairs qui formaient une sorte de halo permanent, quelques centimètres qui rebiquaient dans tous les sens. J'ai commencé le protocole en prenant des photos pour suivre l'évolution. Aujourd'hui, à presque 5 mois d'utilisation, quand je compare mes photos avant/après, je vois une vraie différence.
Entre les réveils nocturnes, le travail, l'école du grand et toute la logistique du quotidien, je n'avais déjà pas assez de temps pour moi. Quand j'ai cherché une solution pour mes cheveux, j'étais surtout sceptique sur ma capacité à être régulière. Je me connais, j'achète des produits avec les meilleures intentions du monde, puis ils finissent au fond d'un placard. Finalement, je ne me suis pas mis la pression : j'ai installé le rituel le soir, après le coucher des enfants, une fois la maison calme. Après environ 3 mois, ma densité est revenue, celle que j'avais avant mon premier accouchement. Le plus surprenant ? Ce que je pensais être une contrainte est devenu l'un des rares moments de la journée que je garde vraiment pour moi.
Témoignages recueillis auprès d'utilisatrices du protocole. Les résultats individuels peuvent varier.
Soyons précis, parce que vous avez déjà donné dans les promesses vagues.
Un cycle capillaire complet, le temps qu'un follicule relancé produise un cheveu visible et durable, prend environ 90 jours. Ce n'est pas un chiffre rond choisi au hasard : c'est la durée du cycle.
Et les trois premières semaines ? Honnêtement : vous ne verrez rien. Le travail se fait sous le cuir chevelu : la réactivation des follicules précède toujours la repousse visible. Nous préférons vous le dire plutôt que de vous promettre un miracle en 14 jours.
C'est progressif. C'est cumulatif. Et c'est exactement pour ça que la garantie couvre 90 jours, la durée minimale honnête pour juger.
Question légitime. Vous avez déjà dépensé, en compléments, en shampoings, peut-être en rendez-vous, pour des résultats décevants.
Voici la réponse d'Auralys : une garantie de 90 jours, remboursement intégral, sur simple email. Pas de formulaire, pas de conditions cachées. Vous testez le protocole sur un cycle capillaire complet. Si votre densité n'a pas changé, vous écrivez un email, vous êtes remboursée.
L'entreprise peut se le permettre pour une raison simple : moins de 3 femmes sur 100 demandent le remboursement.
Sur Trustpilot, TheraBrush affiche une note de 4,7 sur 5 sur plus de 1 200 avis vérifiés.
Faisons les comptes que personne ne fait.
Depuis l'accouchement, combien avez-vous dépensé en solutions qui n'ont pas tenu ? Un complément « spécial post-partum » à 25-35€ par mois pendant six mois. Deux ou trois shampoings « densité » à 15-30€. Peut-être une huile, un sérum de pharmacie. Entre 200 et 400€, pour la plupart des femmes que nous avons interrogées. Sans compter les mois d'attente.
Le Protocole TheraBrush 90 Jours coûte 119€ : brosse, sérum pour 3 mois et guide du rituel. En une fois. Avec une garantie qui couvre l'intégralité de la période de test. Trois formules existent (Découverte 1 mois, Protocole 90 Jours, Protocole 6 Mois). 7 femmes sur 10 choisissent le 90 Jours, la durée d'un cycle complet.
Ce n'est pas une dépense de plus dans la liste. C'est la dépense qui remplace la liste.
Il y a une phrase qui est revenue dans presque tous nos échanges avec des mamans : « Je pensais que ça allait revenir. »
Vous avez été patiente. Vous avez fait ce qu'on vous a dit : attendre. Pendant ce temps, vous vous êtes occupée de tout le monde sauf de vous. C'est ce que font les mères.
Mais vos follicules, eux, n'attendent pas. Chaque mois en sous-régime est un mois de plus où ils s'installent dans ce rythme ralenti. Les spécialistes que nous avons consultés sont unanimes : plus la relance intervient tôt, plus elle est rapide et complète.
Et un matin, pas demain, pas dans une semaine, quelque part vers le troisième mois, vous attacherez votre queue de cheval et l'élastique demandera un tour de moins. Les baby hairs sur le devant auront cessé de rebiquer : ils seront devenus des cheveux. Sur les photos du prochain anniversaire, vous ne regarderez plus votre raie en premier. Vous vous regarderez, vous.
Trois minutes par jour. Le soir. Pour vous.
Ce n'est pas de l'égoïsme. C'est le premier rendez-vous que vous prenez avec vous-même depuis la naissance.
TheraBrush® + Sérum Hair Growth + guide du rituel 90 jours
3 formules au choix · Garantie 90 jours satisfaite ou remboursée · Livraison offerte
Moins que ce que vous avez dépensé en compléments et shampoings depuis l'accouchement. Sauf que cette fois, le signal et le carburant arrivent ensemble.
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